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Fermeture de la Maison de Victor Hugo 2016 - 2017

La Maison de Victor Hugo sera fermée

du 7 novembre au 13 novembre 2016 inclus

du 24 décembre au 26 décembre 2016 inclus

et

du 9 janvier 2017 au 16 janvier 2017 inclus

Posté le 26.08.2016 par Claudine Hansen. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 

«Enterrement du fils de Victor Hugo en 1871» Tableau par André FOUGERON appartenant et exposé au Musée National d'Histoire et d'Art à Luxembourg

Actuellement, le Musée National d'Histoire et d'Art à Luxembourg expose dans la section «Peinture moderne» au 4e étage un grand tableau à l'huile intitulé Enterrement du fils de Victor Hugo. L'oeuvre mesure 3,46 m x 5,47 m et est datée de 1952, l'année du cent cinquantenaire de la naissance du poète.

Le peintre, André FOUGERON, était né en 1913 à Paris et est décédé à Amboise en 1984. Proche, dans les années 1930, d'Aragon, il envisagea de rejoindre les Brigades internationales pendant la Guerre civile espagnole, mais choisit finalement de donner une expression artistique à ses convictions sociales. Ayant adhéré au Parti communiste français en 1939, il fut fait prisonnier comme soldat français en 1940, réussit à s'évader et s'installa en Zone libre, puis à Paris, où il participa à la résistance.

Son oeuvre, où se mélangent diverses influences comme le «réalisme socialiste», l'hyperréalisme, la photographie ou encore la bande dessinée, se veut au service de la classe ouvrière: on voit le rapport avec Victor Hugo. (Voir le lien: https://fr.wikipedia.org/wiki/André_Fougeron)

Le tableau que voici représente l'enterrement de Charles Hugo (Paris 1826- Bordeaux 1871), qui fut écrivain et journaliste et avait son domicile à Bruxelles. Partageant les idées socialisantes et républicaines de son père, il avait été condamné à la prison pour un article contre la peine de mort, en 1851. En 1871, il avait suivi son père à Bordeaux, où le poète fut député de la gauche «radicale» à l'Assemblée nationale qui s'y réunit, Paris étant assiégé par les Allemands. C'est à Bordeaux que Charles mourut d'apoplexie foudroyante (AVC), le 13 mars 1871. Son père le ramena en train à Paris. Le 18 mars, le cortège funèbre traversa la capitale de la gare d'Orléans au cimetière du Père Lachaise, où reposait déjà le père du poète, le général napoléonien Léopold Hugo. Le hasard voulut que l'enterrement eût lieu le jour même de l'insurrection qui allait s'appeler La Commune de Paris. Le peuple de Paris assiégé par les Allemands, en insurrection contre l'ennemi extérieur et intérieur – le régime conservateur au pouvoir –, salua avec respect la figure de Victor Hugo, père de famille éprouvé, figure tutélaire d'une République démocratique et fraternelle à construire.

Au centre du tableau, l'oeil est attiré par le corbillard avec la lettre H et la figure de Victor Hugo en vêtements de deuil – qu'il portait en fait depuis le coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte en 1851 – et porteur de l'écharpe tricolore de l'élu du peuple. Or, il n'était plus, puisqu’il avait démissionné à Bordeaux pour protester contre la non-validation du mandat de Giuseppe Garibaldi comme député français. Le nom de Charles n'est pas cité dans l'intitulé du tableau.

Sur le tableau, comme dans Les Misérables, le peuple est en train de dépaver les rues du centre de Paris afin d'ériger des barricades. A gauche, sur une barricade déjà érigée, un garçon au fusil semble un frère de Gavroche. On voit aussi un insurgé à la moustache blanche, signe que les personnes âgées se sentent autant concernées que les jeunes. Sont impliquées dans l'insurrection également des femmes – allusion à Louise Michel? –, comme combattantes, constructrices de barricades et victimes, l'une d'elle emmenant son enfant en bas âge et saluant Victor Hugo.

Derrière le corbillard, on distingue des civils vêtus également de noir. On croit deviner la veuve du disparu, la Belge Alice Hugo-Lehaene, ou peut-être Juliette Drouet, la compagne du poète, son fils cadet, François-Victor Hugo, célibataire, traducteur et journaliste républicain, ainsi que des proches. À droite figure un groupe d'hommes en uniforme, des gardes nationaux précédés d'un officier sabre au clair, ses subordonnés jouant quelque musique funèbre. Il s'agit de « Fédérés », de futurs communards. Les communards sont les partisans du mouvement communaliste, qui connut une centaine de membres effectifs seulement.

En bas à droite, un autre groupe d'insurgés met en place un canon: cette arme d'artillerie avait constitué un enjeu majeur entre le Gouvernement ultraconservateur présidé par Adolphe Thiers et les insurgés de gauche, qui réussirent à garder les canons installés sur la hauteur de Montmartre.

Enfin, éclatant en haut du tableau, devant la colonne de Juillet: le drapeau rouge de la Commune de Paris accroché au fusil d'un ouvrier insurgé, lequel salue comme un danseur de ballet le père Hugo défenseur des démunis, tout comme une jeune femme aux épaules dénudées qui présente un bébé tout nu auréolé du rouge emblème, peut-être une image allégorique de la République laïque à naître. Cette figure féminine rappelle «la Liberté guidant le peuple», que l'on trouve sur le célèbre tableau d'Eugène Delacroix daté de 1830. Mais, en 1830, le drapeau était encore tricolore. Quant au drapeau rouge de la Commune de Paris, première insurrection de type prolétaire – même si Karl Marx a été très critique à l'égard du mouvement –, une (pieuse?) légende veut qu'un exemplaire de cette oriflamme enveloppe la dépouille de Lénine dans son mausolée de la Place rouge à Moscou.

Ce que la reproduction photographique du tableau ne permet pas de distinguer, c'est la signature: a.fougeron 1952 et une citation de l'historien de la Commune de Paris, le journaliste et ancien communard Prosper-Oliver LISSAGARAY (1838-1901), que l'on trouve tout en bas, au niveau des pavés de rue:

LE 18 MARS 1871. VICTOR HUGO MÈNE AU PÈRE LACHAISE LE CORPS DE SON FILS CHARLES. LES FÉDÉRÉS PRÉSENTENT LES ARMES ET ENTROUVRENT LES BARRICADES POUR LAISSER PASSER LA GLOIRE ET LA MORT. (L'Histoire de la Commune de 1871, 1876)

Ainsi légendé, le tableau participe de ce qu'on appellerait aujourd'hui de l'art «conceptuel»: le peintre romantique n'avait pas besoin d'un texte explicatif pour s'exprimer.

Le visiteur du Musée National d'Histoire et d'Art qui découvre le tableau peut se demander à juste titre quel en sont les rapports avec ... Luxembourg.

Il y en quelques-uns.

Victor Hugo (1802-1885) avait visité plusieurs fois le Grand-Duché comme touriste, en 1862, 1863, 1864 et 1865. Il s'était 'arrêté aussi dans la capitale, passant par le Marché-aux-Poissons où se trouve aujourd'hui ledit Musée national. Sa compagne, Juliette Drouet l'accompagnait toujours, généralement un de ses deux fils aussi. En 1871, après l'enterrement de Charles, le père se rendit à Bruxelles pour régler la succession du disparu qui y avait habité. Pendant ce séjour dans la capitale belge eut lieu à Paris la «Semaine sanglante» (fin mai 1871): le Gouvernement de Thiers écrasa dans le sang l'insurrection communarde, faisant des milliers de morts, notamment les fusillés du «Mur des Fédérés» au Père Lachaise, non loin de la tombe de la famille Hugo.

Les communards s'étaient eux-mêmes rendus coupables de crimes de sang et d'exactions diverses. Tout en comprenant leur amertume et en approuvant leurs objectifs d'ailleurs empruntés en partie à ses propres idées – autonomie de la Ville de Paris, laïcité du régime politique, mesures sociales, union libre, égalité de l'homme et de la femme, respect du travail et du travailleur, droit à l'éducation pour tous, etc. –, l'auteur des Châtiments (1853) désapprouvait le recours à la violence physique par les communards, les Fédérés; mais il condamnait encore davantage la répression terrible exercée par le Gouvernement conservateur, qui avait pris la succession du Second Empire que lui-même avait combattu pendant son exil.

Expulsé de Belgique parce que le Gouvernement de Léopold II ne lui permettait pas d'offrir à Bruxelles l'asile politique aux communards menacés de mort à Paris, Hugo choisit de se réfugier dans le Grand-Duché de Luxembourg, ne pouvant rentrer dans sa patrie où il risquait au moins la prison, sinon pire. De fait, sa position courageuse, mais critique vis-à-vis des deux bords, lui valait la méfiance de la Droite, qui le prenait pour un «partageux», un communiste – ce qu'il n'était pas, loin de là – et d'une partie de la Gauche – qui lui reprochait des réflexes religieux et traditionalistes comme sa défense de la propriété privée.

Il arriva avec les siens à Luxembourg le 1er juin 1871, resta une semaine dans la capitale, puis s'installa à Vianden, qu'il quitta le 23 août pour Diekirch, puis Mondorf, d'où il rentra à Paris le 23 septembre. Pendant ce séjour de trois mois et demi au Grand-Duché, il conçut et rédigea un grand nombre de poèmes sur la Commune de Paris et sa répression. N'y ayant pas assisté en personne, il avait eu la possibilité d'écouter, de transcrire et de magnifier le témoignage d'une jeune femme de dix-neuf ans, Marie Mercier, qui avait été la compagne d'un communard fusillé et avait vécu à Paris des scènes de massacre. A Vianden, où elle se réfugia, elle fut la maîtresse du poète, qui avait l'âge d'être son grand-père (soixante-neuf ans). Dans son recueil poétique L'Année terrible (Paris, 1872), Hugo évoque en termes épiques la guerre civile entre le Gouvernement Thiers et le régime communaliste. Dans ce recueil est publiée notamment la pièce intitulée «L'Enterrement», numérotée «Mars IV» et encore datée de Paris:

Le tambour bat aux champs et le drapeau s'incline.
De la Bastille au pied de la morne colline
Où les siècles passés près du siècle vivant
Dorment sous les cyprès peu troublés par le vent,
Le peuple a l'arme au bras; le peuple est triste; il pense;
Et ses grands bataillons font la haie en silence.

Le fils mort et le père aspirant au tombeau
Passent, l'un hier encore vaillant, robuste et beau,
L'autre vieux et cachant les pleurs de son visage;
Et chaque légion les salue au passage. […]


Un ouvrier typographe, puis journaliste, le Luxembourgeois, François Martin (1848-1937) laisse des Mémoires manuscrits inédits,rédigés en allemand, où il est question du jour de l'éclatement de la Commune. Lui-même avait combattu comme volontaire du IIIe régiment de zouaves à La Rochelle. Etant donné la famine qui régnait à Paris et l'état de siège, beaucoup de gens à faibles revenus s'engagèrent aussi pour des raisons matérielles: les 20 sous de solde. La Garde nationale avait été convoquée pour la défense de la République proclamée le 4 septembre 1870. Beaucoup d'entre eux prirent par la suite fait et cause pour la Commune, qui défendait leurs intérêts matériels immédiats. François Martin rapporte que, le jour de l'enterrement de Charles Hugo, il y avait des Luxembourgeois parmi les membres du service d'ordre qui montaient la garde autour de son cercueil un instant exposé aux pieds de la colonne de juillet, place de la Bastille.

Ces Luxembourgeois étaient des émigrés que la pauvreté du Grand-Duché encore essentiellement agricole avait attirés à Paris, où ils étaient cochers, concierges, cuisinières, femmes de chambre, bonnes à tout faire, gens de maison, modestes artisans, ouvriers, journaliers, prolétaires.

Selon François Martin, il y eut aussi des Luxembourgeois tués lors de la Semaine sanglante, notamment au Père Lachaise: «Auch Luxemburger Fleisch und Blut ruht unter dem Boden vor dieser Mauer.» («Dans le sol devant le mur des Fédérés reposent aussi de la chair et du sang luxembourgeois.»)

Deux Français, Martin et Sordet, que la tradition orale donne comme communards réfugiés à Luxembourg après la Semaine sanglante, sont décédés dans la capitale luxembourgeoise en 1872 et y ont trouvé leur dernière demeure. Depuis 1926, la Gauche luxembourgeoise (Parti ouvrier socialiste, Section luxembourgeoise des Amis de la Commune de Paris) honore chaque printemps leur mémoire au cimetière de Luxembourg-Pfaffenthal.

Ainsi, le tableau monumental d'André FOUGERON, que ses descendants en indivision ont légué comme don au Musée national d'Histoire et d'Art à Luxembourg, qui venait d'acquéreur deux de ses oeuvres en 2004, prend une dimension presque patriotique pour les Grand-Ducaux. C'est qu'à Luxembourg aussi, pays décrié comme «paradis fiscal», on sait témoigner le respect dû aux combattants au service de la dignité humaine et promouvoir les droits des petites gens si éloquemment défendus par un grand écrivain qui fut réfugié dans nos Ardennes.


BIBLIOGRAPHIE

HUGO, Victor, L'Année terrible, Paris, 1872.

MARTIN, François, Mes Mémoires. Meine Memoiren. Erinnerungen aus meinem vielbewegten Leben, texte manuscrit en allemand, inédit, Archives nationales, Luxembourg, 8 volumes; «Kleines Feuilleton. Die Luxemburger in Paris unter dem zweiten Kaiserreich und der ersten Dekade der dritten Republik und die Luxemburger im Ausland während des Weltkrieges», Der Landwirt. Journal de la Sûre, Diekirch, 8 papiers non signés, publiés entre le 31.03. et le 4.04.1920.

PFAFFENTHALER SEKTION DER LUXEMBURGER SOZIALISTISCHEN ARBEITERPARTEI, Luxemburg und die Commune von Paris, Luxembourg, 1971.

ROLLAND, Marie-Laure, «Un musée, un objet. Une toile XXL sortie des placards. Le MNHA expose la plus grande toile de sa collection signée du peintre communiste Fougeron»,Luxemburger Wort, 25.07.2016.

WILHELM, Frank, Luxembourg – Paris – Luxembourg 1871. Migrations au temps de la Commune. Victor Hugo sympathisant des communards, lors de son séjour luxembourgeois en 1871?, Luxembourg, vol. IX des Publications scientifiques du Musée d’Histoire de la Ville de Luxembourg, 2001.

MUSEE NATIONAL D'HISTOIRE ET D'ART, Marché-aux-Poissons L-2345 LUXEMBOURG

Posté le 29.07.2016 par Frank WILHELM. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 

Les élèves de la classe de IVe du Lycée de garçons de Luxembourg en visite à la Maison de Victor Hugo à Vianden

Vendredi 13 mai, quinze élèves de la classe de IVe du Lycée de garçons de Luxembourg accompagnés de leur professeure de français Stéphanie Duchaine ont visité la Maison de Victor Hugo à Vianden, où les a accueillis Frank Wilhelm, responsable muséographique.

Joignant le texte poétique à l'image, les élèves ont tenu à publier un écho de leur visite, ce dont il faut les féliciter.

Les Amis de la Maison de Victor Hugo leur souhaitent plein succès dans leurs études et des vacances reposantes !

LCE


LCE


Posté le 18.07.2016 par Danielle Kies, secrétaire des AMVHV. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 

Fermeture de la Maison de Victor Hugo et Appel à candidature

La Maison de Victor Hugo sera fermée du 6 février 2016 - 29 février 2016 inclus.

Appel à candidature:

La MAISON DE VICTOR HUGO À VIANDEN cherche un étudiant/une étudiante pour un remplacement de congé de maladie.
Heures de travail : Samedis et dimanches du mois de mars jusqu’au 20 mars inclus.
La fonction proposée consiste dans la réception des visiteurs du musée entre 12H00 et 18H00.
L’étudiant/e sera rémunéré/e conformément à la législation régissant le travail estudiantin.
Pour se documenter sur la Maison de Victor Hugo à Vianden, il suffit de consulter notre site via le lien :
http://www.victor-hugo.lu
En cas d’intérêt, veuillez contacter la secrétaire des Amis de la Maison Victor Hugo par email: danielle.kies@vo.lu ou au GSM 621 16 55 77.

Posté le 02.02.2016 par Claudine Hansen. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 

Fermeture de la Maison de Victor Hugo

La Maison de Victor Hugo à Vianden sera fermée du 7 décembre 2015 jusqu'au 11 janvier 2016 inclus.


Les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden souhaitent à tous leurs membres et sympathisants de joyeuses et réconfortantes fêtes de fin d'année ainsi qu'un cru 2016 qui réponde à leurs attentes

Posté le 02.12.2015 par Claudine Hansen. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 

Fermeture fin d'année 2015


La Maison de Victor Hugo à Vianden sera fermée du 7 décembre 2015 jusqu'au 11 janvier 2016 inclus.


Les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden souhaitent à tous leurs membres et sympathisants de joyeuses et réconfortantes fêtes de fin d'année ainsi qu'un cru 2016 qui réponde à leurs attentes

Posté le 13.11.2015 par Claudine Hansen. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 

Congés fin d'année

La Maison de Victor Hugo à Vianden sera fermée du 7 décembre 2015 jusqu'au 11 janvier 2016 inclus.


Les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden souhaitent à tous leurs membres et sympathisants de joyeuses et réconfortantes fêtes de fin d'année ainsi qu'un cru 2016 qui réponde à leurs attentes

Posté le 03.10.2015 par Claudine Hansen. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 

Conférence-projection

Dans le cadre de la 14e édition de

Vianden. Cité littéraire :

VICTOR HUGO EN LUXEMBOURG.
SES RENCONTRES AVEC LES FEMMES

Conférence-projection par
Frank WILHELM
Membre du CA des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden
Professeur émérite de l’Université du Luxembourg

Château de Vianden – Salle Charles-Arendt
Dimanche 20 septembre 2015
16 h. – 17 h.

Entrée libre

De l’auteur de Notre-Dame de Paris (1831), des Châtiments (1853) et des Misérables (1862), on connaît les convictions politiques, les engagements sociaux, les deuils familiaux et les talents de dessinateur et même ses passages comme touriste (1862, 1863, 1864, 1865) et son long séjour comme réfugié politique (1871) au Grand-Duché de Luxembourg.

Ce que l’on connaît moins, ce sont ses relations avec le beau sexe lors des quelque cent trente jours qu’il a passés dans notre pays. Il y a rencontré force représentantes du beau sexe : des inconnues, des pauvresses, des servantes, des mères en détresse, des bourgeoises, des châtelaines, la « veuve » d’un communard, une hôtelière, des artistes, une républicaine tréviroise, divers enfants, une fille d’hôtelier, la femme d’un bourgmestre et bien entendu ses proches, Juliette Drouet, sa bru Alice, sa petite-fille Jeanne et tant d’autres. Ses textes sont là pour en porter témoignage.

Le diaporama d’une soixantaine d’écrans passera en revue ces rencontres, ces figures, ces relations esquissées ou entretenues dans la durée par un homme à femmes qui n’a jamais su résister à un sourire, à un charme physique, à un mystère psychologique, tout en n’étant pas le Don Juan forcené auquel on prête volontiers des enfants illégitimes. Son carnet intime permet de lever le voile sur bien de ses fantasmes et sa sensualité. Sans donner dans l’indiscrétion par goût du scandale, on peut ainsi reconstituer l’époque avec ses non-dits, ses tabous, ses conventions, la sexualité et ses rites étant des révélateurs sociaux et culturels éloquents.

Posté le 21.08.2015 par Claudine Hansen. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 

Fêtes des Livres

La Maison de Victor Hugo tiendra un stand avec des livres :


Château de Vianden / Schloss Vianden

Fête du Livre - Bücherfest - Bicherfest les 19 & 20 septembre 2015 de 10:00 à 18:00 h.

www.castle-vianden.lu


Walfer Bicherdeeg

21 et 22 novembre de 10:00 à 18:00 heures

www.bicherdeeg.lu

Posté le 18.08.2015 par Claudine Hansen. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 

Fermeture du musée le 25 et 26 avril

Chers visiteurs,

malheureusement le musée restera exceptionnellement fermé le samedi, 25 avril et dimanche, 26 avril. Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour ce désagrément et vous souhaitons quand même un bon week-end.

Posté le 24.04.2015 par Joyce Petry. Rubrique: AMVHV a.s.b.l.

 
 

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